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Ça y est, nous sommes passé au plus près de Pluton! Et tout fonctionne comme prévus! c'est d'ailleurs ce qui est montre dans la vidéo qui suis : News horizon a envoyé le nombre de donnée scientifiques qu'il a collecté (pas les données en elles même), et tout coïncide parfaitement avec ce qui a été programmé.


Emily Lakdwalla, journaliste chez planetary society depuis 2005, nous décrit ses premières impressions et nous rapporte certains détails qu'elle a pu avoir auprès des scientifiques de mission sur place :

"Ouah, la surface est variée. Je vois tant de différentes sortes de terrain. "Le cœur" s'est séparé en deux différente surfaces, une très lisse à l'ouest et un plus épart à l'est. [...]

Pluton et Charon en fausses couleurs. l'image montre la diversité de la composition de la surface.

À gauche du cœur, dans la zone sombre particulièrement, il y a plusieurs caractéristiques circulaires qui sont clairement des cratères d'impact. Demain nous obtiendrons une autre photo qui sera très semblable à celle-ci, mais prise sous un angle légèrement différent, qui nous donnera des informations 3D pour aider voir si les caractéristiques circulaires ont bien des formes de cratère.



J'ai croise Will Grundy dans le couloir, il a réalisé beaucoup d'observation de pluton à partir de la terre . Il m'a dit qu'ils ont spécifiquement visé cet hémisphère parce qu'ils savaient déjà qu'il contiendrait la partie la plus contrastée de la surface. Nous savons déjà que le côté gauche "du cœur" est fait de glace de monoxyde de carbone. Il est étonné et heureux que les observations terrestres et les photo de News Horizon coïncident autant."



Et enfin, parce que les américains aime se la donner niveaux social, régalez vous en regardant cette superbe vidéo.

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... qui sera périmée demain!

"Cette carte donne aux scientifiques un outil important pour déchiffrer le modèle complexe et fascinant des motifs brillants et sombres sur la surface de Pluton. On peut maintenant voir des choses de tous les côtés de Pluton d'un seul coup d’œil et dans une perspective cohérente. C'est donc plus simple de comparer les formes et tailles en général.

La zone sombre allongée nommée "la baleine," le long de l'équateur sur le côté gauche de la carte, est une des régions les plus sombres visibles. Elle mesure environ 3,000 kilomètres de longueur.

Directement à droite "de la tête de la baleine" se trouve la région la plus brillante visible sur la planète, qui fais grossièrement 1,600 kilomètres de large. Ceci peut être une région où des dépôts relativement frais de glace peut-être incluant du méthane gelé, de l'azote, ou une forme de monoxyde carbonique, forment une couche brillante.

En continuant à droite, le long de l'équateur, nous voyons quatre taches sombres mystérieuses, dont chacune mesure des centaines de kilomètres de large.

Pour finir, il y a tout a gauche de la carte, juste au dessus de la queue de la baleine, une zone en forme de donut. Les scientifique pense que ça pourrait être un cratère comme on en voit partout dans le système solaire, mais ,il est encore trop tôt pour tirer des conclusion hâtives. Soyons donc patient et attendons les jours qui suivent pour avoir une carte plus définie."


traduit de : source
 

La lune la plus étrange dans le Système Solaire est jaune vif. Cette image, une tentative de montrer comment Io apparaîtrait dans "les vraies couleurs" perceptible à l’œil humain moyen, a été prise en juillet 1999 par la sonde spatiale Galileo qui orbitait Jupiter de 1995 à 2003.



Les couleurs d'Io proviennent du soufre et la roche de silicate fondue. La surface inhabituelle d'Io est gardée très jeune par son système de volcans en activité.


Les force de marée intense de Jupiter étire Io pendant que la pauvre lune amortit les oscillations causées par les autre lunes Galiléennes. La friction résultante chauffe énormément l'intérieur d'Io. La roche fondue éclate ensuite à la surface. La lave volcanique d'Io est parfois si chaude que la lune est visible dans le noir complet.

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n’hésitez pas à aller voir la simulation du survol

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"J'ai utilisé des images de Voyager des lunes de Jupiter et de Saturne comme substitue à Pluton, Charon , Nix et Hydra.

  • Ganymede pour Pluton
  • Téthys et Rhea pour Charon
  • Janus et Hyperion pour Nix et Hydra 

Ne prenez pas les comparaisons entre les lunes et les objets de la ceinture de Kuiper trop littéralement : cette comparaison est juste destinée à vous donner une idée de la largeur de champs des camera lors de la rencontre avec le système plutonien. Depuis la première fois que je posté cet article, j'ai eu à réduire les tailles apparentes de Nix et Hydra d'environ de moitié pour correspondre aux nouvelles estimations de Hubble de leurs diamètres."

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La nouvelle est tombée récemment, la mission Rosetta sera prolongée jusqu'à la fin septembre 2016 (un ans de plus!), et finira (à priori) par un atterrissage de l'orbiteur.



Le but du prolongement est de pouvoir faire des études comparatives sur l'avant/après passage près du soleil (le périhélie de l'orbite). En effet, en se rapprochant, la comète 67P s'active de plus en plus, la surface se sublime et des jets de matière s’échappent de la surface en un long panache.


Cette perte de matière est un sujet d’étude passionnant, et le fait de pouvoir étudier la comète sur son "déclin" est une opportunité sans précédents.

La comète passant derrière le soleil, les observations vues de la terre seront difficiles, mais grâce à Rosetta, il nous sera possible de pouvoir avoir des informations quand même.

Une fois que la comète se sera éloignée suffisamment du soleil et qu'elle aura cessée d’émettre de la matière, Rosetta pourra se rapprocher et essayer de voir si elle peut avoir enfin une image du lieu atterrissage final de Philae.


Viendra finalement le temps du manque de carburant. Le plus simple est finalement de poser l'orbiteur sur la surface de la comète (une telle manœuvre a déjà été réalisée par l'orbiteur NEAR Shoemaker) afin de ramener toujours plus de données scientifiques. La descente sera étalée sur une période de 3 mois.


Seulement, une fois posée sur le sol, la sonde ne pourra plus fonctionner correctement à cause de l’impossibilité de s'orienter vers la terre. L'envoie de donnée en sera trop perturbé. L'apport en énergie solaire s'amoindrira également à cause de l’ensoleillement (en orbite, elle n'avait pas ce probleme d’être dans l'ombre).

Cet atterrissage mettra donc fin à une mission dont le succès est définitivement historique. La mission Rosetta restera longtemps dans les annales de l'exploration du système solaire.


Sur la première photo on voit la sonde martienne Phoenix qui vient juste d'ouvrir son parachute avec le cratère Heimdall en arrière plan. On a l'impression qu'elle descends direct dans le cratère, alors qu'elle est réalité 10 km devant... La photo a été prise de très loin par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter avec un télescope (HIRISE) qui écrase la perspective.


Sur la deuxième, on voit la position très au nord du cratère Heimdall (le point rouge).

Map Source

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StoneAerospace.

C'est la boîte qui développe les solutions de demain pour l'exploration d'Europe. La NASA leur a d’ailleurs versé 4 millions de dollars afin de pouvoir poursuivre le développement de ce qui pourrait être, à l'avenir, LA mission de demain.



L’idée est assez simple : un atterrisseur se pose sur Europe, sur un terrain relativement plat préalablement repéré et choisi lors d'une mission de reconnaissance en orbite. Sur cet atterrisseur se trouve de quoi produire de l’énergie et communiquer avec la terre, et également une sonde tubulaire qui sera capable de faire fondre la glace. Et dans cette sonde se trouve finalement un robot sous-marin autonome qui pourra aller explorer l’océan.
3 parties donc : une centrale à énergie, un perforateur (VALKYRIE), et le sous-marin (DEPTHX).



La principale difficulté (sans compter les radiations intenses liées à la proximité de Jupiter), c'est de pouvoir creuser entre 30 et 60 km de glace, et ce, en évitant les rochers susceptibles de bloquer la route. Il faut évidemment une grosse quantité d’énergie et c'est là que la solution de StoneAerospace est maligne. Un gros laser de quelques Mégawatts reste à la surface et fournissent de l’énergie via une longue fibre optique reliée au perforateur. Celui-ci fait fondre la glace devant lui, l'utilise pour refroidir quelques systèmes internes, et la recrache derrière lui. Résultat : il avance.


On suppose que le chemin vers l’océan sera parsemé de roc qu'il faudra éviter. Le perforateur est donc équipé de systèmes de détection radar afin de choisir la meilleure route, et il est également articulé pour pouvoir changer de direction en conséquence.

Une fois arrive dans l’océan, un petit robot est largué. Il se doit d’être absolument autonome. Il est en effet impossible de communiquer à travers 30km de glace et de roche... et quand bien même cela serait possible, il faudrait tout de même entre 49minutes et 1h20 pour que les signaux parviennent jusqu’à nous, donc bon.

Voici une vidéo tirée d'un DVD. c'est pas très propre, mais ça a la mérite de bien expliquer le déroulement d'une mission vers Europe.



Voici quelques photos de l’équipe de StoneAerospace en train d'effectuer des tests sur le glacier de Matanuska dans l’Alaska.





source

stoneaerospace.com


Ces images ont été acquises très récemment lors d'un survol de la lune Dioné par la sonde Cassini actuellement en orbite autour de Saturne.