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La lune la plus étrange dans le Système Solaire est jaune vif. Cette image, une tentative de montrer comment Io apparaîtrait dans "les vraies couleurs" perceptible à l’œil humain moyen, a été prise en juillet 1999 par la sonde spatiale Galileo qui orbitait Jupiter de 1995 à 2003.



Les couleurs d'Io proviennent du soufre et la roche de silicate fondue. La surface inhabituelle d'Io est gardée très jeune par son système de volcans en activité.


Les force de marée intense de Jupiter étire Io pendant que la pauvre lune amortit les oscillations causées par les autre lunes Galiléennes. La friction résultante chauffe énormément l'intérieur d'Io. La roche fondue éclate ensuite à la surface. La lave volcanique d'Io est parfois si chaude que la lune est visible dans le noir complet.

source



StoneAerospace.

C'est la boîte qui développe les solutions de demain pour l'exploration d'Europe. La NASA leur a d’ailleurs versé 4 millions de dollars afin de pouvoir poursuivre le développement de ce qui pourrait être, à l'avenir, LA mission de demain.



L’idée est assez simple : un atterrisseur se pose sur Europe, sur un terrain relativement plat préalablement repéré et choisi lors d'une mission de reconnaissance en orbite. Sur cet atterrisseur se trouve de quoi produire de l’énergie et communiquer avec la terre, et également une sonde tubulaire qui sera capable de faire fondre la glace. Et dans cette sonde se trouve finalement un robot sous-marin autonome qui pourra aller explorer l’océan.
3 parties donc : une centrale à énergie, un perforateur (VALKYRIE), et le sous-marin (DEPTHX).



La principale difficulté (sans compter les radiations intenses liées à la proximité de Jupiter), c'est de pouvoir creuser entre 30 et 60 km de glace, et ce, en évitant les rochers susceptibles de bloquer la route. Il faut évidemment une grosse quantité d’énergie et c'est là que la solution de StoneAerospace est maligne. Un gros laser de quelques Mégawatts reste à la surface et fournissent de l’énergie via une longue fibre optique reliée au perforateur. Celui-ci fait fondre la glace devant lui, l'utilise pour refroidir quelques systèmes internes, et la recrache derrière lui. Résultat : il avance.


On suppose que le chemin vers l’océan sera parsemé de roc qu'il faudra éviter. Le perforateur est donc équipé de systèmes de détection radar afin de choisir la meilleure route, et il est également articulé pour pouvoir changer de direction en conséquence.

Une fois arrive dans l’océan, un petit robot est largué. Il se doit d’être absolument autonome. Il est en effet impossible de communiquer à travers 30km de glace et de roche... et quand bien même cela serait possible, il faudrait tout de même entre 49minutes et 1h20 pour que les signaux parviennent jusqu’à nous, donc bon.

Voici une vidéo tirée d'un DVD. c'est pas très propre, mais ça a la mérite de bien expliquer le déroulement d'une mission vers Europe.



Voici quelques photos de l’équipe de StoneAerospace en train d'effectuer des tests sur le glacier de Matanuska dans l’Alaska.





source

stoneaerospace.com