Actus
Loading...
Affichage des articles dont le libellé est histoire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est histoire. Afficher tous les articles

Ça y est, nous sommes passé au plus près de Pluton! Et tout fonctionne comme prévus! c'est d'ailleurs ce qui est montre dans la vidéo qui suis : News horizon a envoyé le nombre de donnée scientifiques qu'il a collecté (pas les données en elles même), et tout coïncide parfaitement avec ce qui a été programmé.


Emily Lakdwalla, journaliste chez planetary society depuis 2005, nous décrit ses premières impressions et nous rapporte certains détails qu'elle a pu avoir auprès des scientifiques de mission sur place :

"Ouah, la surface est variée. Je vois tant de différentes sortes de terrain. "Le cœur" s'est séparé en deux différente surfaces, une très lisse à l'ouest et un plus épart à l'est. [...]

Pluton et Charon en fausses couleurs. l'image montre la diversité de la composition de la surface.

À gauche du cœur, dans la zone sombre particulièrement, il y a plusieurs caractéristiques circulaires qui sont clairement des cratères d'impact. Demain nous obtiendrons une autre photo qui sera très semblable à celle-ci, mais prise sous un angle légèrement différent, qui nous donnera des informations 3D pour aider voir si les caractéristiques circulaires ont bien des formes de cratère.



J'ai croise Will Grundy dans le couloir, il a réalisé beaucoup d'observation de pluton à partir de la terre . Il m'a dit qu'ils ont spécifiquement visé cet hémisphère parce qu'ils savaient déjà qu'il contiendrait la partie la plus contrastée de la surface. Nous savons déjà que le côté gauche "du cœur" est fait de glace de monoxyde de carbone. Il est étonné et heureux que les observations terrestres et les photo de News Horizon coïncident autant."



Et enfin, parce que les américains aime se la donner niveaux social, régalez vous en regardant cette superbe vidéo.

source

 

La lune la plus étrange dans le Système Solaire est jaune vif. Cette image, une tentative de montrer comment Io apparaîtrait dans "les vraies couleurs" perceptible à l’œil humain moyen, a été prise en juillet 1999 par la sonde spatiale Galileo qui orbitait Jupiter de 1995 à 2003.



Les couleurs d'Io proviennent du soufre et la roche de silicate fondue. La surface inhabituelle d'Io est gardée très jeune par son système de volcans en activité.


Les force de marée intense de Jupiter étire Io pendant que la pauvre lune amortit les oscillations causées par les autre lunes Galiléennes. La friction résultante chauffe énormément l'intérieur d'Io. La roche fondue éclate ensuite à la surface. La lave volcanique d'Io est parfois si chaude que la lune est visible dans le noir complet.

source








source

clic pour agrandir.

source



Almaz est en fait le nom d'un programme de stations spatiales russes entre 1965 et 1970 qui regroupait 5 stations nommées "Saliout". Ces stations furent purement militaires. Il y eu par la suite deux autres Saliout (saliout 6 et 7) qui furent, elles, d'ordre scientifique et qui préparaient le terrain pour la future station Mir.

Le but du programme militaire Almaz était d'une part d’être les premiers à lancer une station fonctionnelle avant les américains (on était en pleine guerre froide à ce moment là), et d'autre part à prouver qu'une stations spatiale d'espionnage habitée ne pourrait de toute façon pas rivaliser avec un simple satellite "sans pilote" bien plus rentable et efficace. D’où, d'ailleurs, le nombre peu élevé de mission, et de stations construites (cinq en tout, et un total de 80 jours de présence humaine dans l’espace).

saliout 6, la première version scientifique des saliout militaires.

photo du module zvezda de l'ISS , lointaine héritière des stations Saliout.
Le programme aura donc consiste en 5 lancements de stations dont seulement 2 auront été considérées comme un succès. La première s'est en effet dépressurisé la rendant inutilisable. D'autres problèmes eurent lieu sur différentes stations comme par exemple des soucis d'amarrage, ou des soucis de lancement.

Chaque stations fut lancées par une grosse fusée Proton, et emmenaient 2 hommes à chaque fois. Ceux-ci redescendaient sur terre grâce une capsule (qui rappelait vaguement la forme d'un vaisseau apollo d'ailleurs) incorporée à la station.



Sur la photo ci dessus vous pouvez voir de gauche a droite:
  • le système d’évacuation d'urgence
  • la capsule habitée pour la rentrée atmosphérique
  • la station avec réservoir latéraux et panneaux solaires fixes
  • système d’amarrage
  • des rampes pour les sorties extra-véhiculaires

La particularité de ces stations résidait dans le fait qu'elle étaient armées d'un Nudelman-Rikhter NR-30. Il s'agit d'un canon normalement air-sol, dont le recul était très faible. Dans la version espace-espace le recul a été complètement annulé afin de ne pas déstabiliser la station entière.


En plus du canon, des missiles espace-espace furent ajoutés afin de parer une éventuelle attaque d'un vaisseau apollo. Un test de tir a même été effectué sur un satellite cible pendant la mission saliout 4 alors que la station était inoccupée. Le test, automatique donc, a été une parfaite réussite.

C'est donc, pour ce qu'on en sait, les seules armes qu'on a apporté dans l'espace (sans parler des missiles inter-continentaux qui font un bref passage dans le vide spatial pendant leurs voyages sub-orbitaux).

L'espace est depuis resté vierge de toutes armes.


Sur la première photo on voit la sonde martienne Phoenix qui vient juste d'ouvrir son parachute avec le cratère Heimdall en arrière plan. On a l'impression qu'elle descends direct dans le cratère, alors qu'elle est réalité 10 km devant... La photo a été prise de très loin par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter avec un télescope (HIRISE) qui écrase la perspective.


Sur la deuxième, on voit la position très au nord du cratère Heimdall (le point rouge).

Map Source




source

























source mercury/gemini

source apollo